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Mike Brant, bio sur scène

Micah Lewensohn dit qu’il est toujours au bord du suicide quand il met en scène une pièce. Rarement, il arrive à mener une vie normale en même temps qu’il dirige, mais c’est impossible quand il s’agit de Mike, sa production actuelle, qui décrit la courte et dramatique vie de Mike Brant le chanteur israélien qui eut tant de succès.

Gloire. «Ce n’est pas une comédie musicale, explique Lewensohn, mais le spectacle contient beaucoup de chansons et de musique et il y a une bande originale, des costumes, un grand orchestre, de la vidéo, c’est une pièce nouvelle et originale et personne n’a fait cela.» Dès la première scène, montrant la rencontre très tendue, après la mort de Brant, de sa mère et son impresario, la tension s’évapore et l’excitation commence.

Mike Brant était né dans un camp de réfugiés, à Chypre en 1947, fils de deux survivants de l’Holocauste. Il s’est donné la mort dans un hôtel de Paris à l’âge de 28 ans, au faîte de sa gloire. Trois jours avant sa mort, il a enregistré la chanson Dis-lui, qui, en une semaine, a été vendue à un million d’exemplaires.

Dans l’Israël des années 70, Brant chante ses chansons aussi bien que celles d’Elvis, des Platters et des Beatles. Il porte des costumes et des cravates et joue dans les night-clubs et les hôtels. Une scène explique comment il a été rejeté de l’armée. Ses examinateurs lui demandent de chanter quelque chose en hébreu, mais il chante Elvis, It’s Now Or Never. Ils demandent El el Israël, ou Tapuah Hinani et Hakol Zahav, mais il préfère Suspicious Mind.«Vous êtes peut-être Elvis, lui disent les militaires très en colère, mais pas chez nous, l’armée israélienne peut se passer de vous, allez chanter dans les night-clubs où ils aiment cette daube.»

«Roi». Les Français n’ont pas pensé que ses chansons étaient de la daube. Il est parti à Paris sans connaître un mot de français et est devenu une star. Il a aussi réussi en Belgique, en Allemagne et au Canada. Mais il resta blessé d’avoir été rejeté en Israël. Dans la pièce, il dit : «A Paris, je suis un roi, mais ce qui m’importe, c’est ce que pensent de moi les gens ordinaires d’Haïfa, qui sont mon peuple.»

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